Ecosse, fin du XIIIème siècle. A la mort de son père et de son frère, engagés dans les batailles contre l'envahisseur anglais, Edward Ier, le jeune William Wallace, part faire son éducation sur le continent, accompagné de son oncle. Des années plus tard, il revient sur ses terres pour y fonder une famille et vivre en paix. Mais le joug anglais est toujours aussi implacable. Se moquant de la loi sur la prima nocte (les seigneurs anglais ont le droit de coucher avec la femme désirée, lors de sa nuit de noces), Wallace séduit, et épouse en secret la belle Murron...
Pour son second film après l'homme sans visage, Mel Gibson réalise une ode à la liberté : une ½uvre grandiose, pleine d'émotions. Magnifiée par sa présence en tant qu'acteur principal, il nous fait vivre, à travers le héros légendaire William Wallace, une épopée bouleversante.
Portés par le ravisant sourire de Catherine Mac Cormack et les yeux de Mel, les trois premiers quarts d'heures retrouvent le charme et l'éclat des plus grandes histoires d'amour. Torturé par le souvenir de sa défunte, Wallace prend les armes afin de recouvrer sa liberté, et Gibson en profite pour réaliser des scènes de bataille d'une violence époustouflante. Les crânes sautent, les corps en sang s'écroulent par dizaines, les coups de hache partent à toute vitesse, et le spectateur ce retrouve au milieu d'un véritable chaos. Durant près de 3 heures, la musique vibrante de James Horner contribue pleinement à nous transporter au c½ur des magnifiques paysages d'Ecosse. Le spectateur se rend alors compte de l'ampleur du propos, s'appropriant ainsi les émotions et les valeurs des milliers d'écossais soumis aux attaques des Anglais. Les acteurs réussissent ici de très belles prestations : Brendan Gleeson est attachant et Patrick Mac Goohan terrifiant. Quant à Sophie Marceau, elle ne fait que passer. Braveheart est à voir absolument. Vous en ressortirez émus, avec le sentiment d'avoir assisté à un très, très grand film!!!
La vraie histoire :
Sir William Wallace, surnommé William Braveheart Wallace, (v. 1270-1305) fut un patriote écossais qui mena son peuple contre l'occupation par les Anglais (Normands) sous le roi Édouard Ier d'Angleterre, plus connu sous le nom de Edward Longshanks ou Édouard le Sec. Son rôle pendant une partie des guerres d'indépendance de l'Écosse porte des similitudes avec celle de Jeanne d'Arc ou encore de Spartacus, et la réalité Historique du personnage se voit souvent doublée d'une dimension légendaire.
Wallace dut abandonner son titre de gardien du royaume et redevint un hors-la-loi. Il passe un temps en France et reparaît en Écosse en 1303-1304 où il reprend sa vie de hors-la-loi. Il est capturé à Glasgow, condamné à mort pour trahison envers son souverain, crimes et sacrilège, il meurt exécuté (Hanged, drawn and quartered) à Londres le 23 août 1305.
En 1314, les Écossais sous le commandement de Robert le Bruce, qui s'était ralliés les nobles et proclamé roi d'Écosse, mettent en défaite l'armée anglaise à Bannockburn, et acquièrent à la fin de la guerre l'indépendance de l'Écosse (1328).
Pour son second film après l'homme sans visage, Mel Gibson réalise une ode à la liberté : une ½uvre grandiose, pleine d'émotions. Magnifiée par sa présence en tant qu'acteur principal, il nous fait vivre, à travers le héros légendaire William Wallace, une épopée bouleversante.
Portés par le ravisant sourire de Catherine Mac Cormack et les yeux de Mel, les trois premiers quarts d'heures retrouvent le charme et l'éclat des plus grandes histoires d'amour. Torturé par le souvenir de sa défunte, Wallace prend les armes afin de recouvrer sa liberté, et Gibson en profite pour réaliser des scènes de bataille d'une violence époustouflante. Les crânes sautent, les corps en sang s'écroulent par dizaines, les coups de hache partent à toute vitesse, et le spectateur ce retrouve au milieu d'un véritable chaos. Durant près de 3 heures, la musique vibrante de James Horner contribue pleinement à nous transporter au c½ur des magnifiques paysages d'Ecosse. Le spectateur se rend alors compte de l'ampleur du propos, s'appropriant ainsi les émotions et les valeurs des milliers d'écossais soumis aux attaques des Anglais. Les acteurs réussissent ici de très belles prestations : Brendan Gleeson est attachant et Patrick Mac Goohan terrifiant. Quant à Sophie Marceau, elle ne fait que passer. Braveheart est à voir absolument. Vous en ressortirez émus, avec le sentiment d'avoir assisté à un très, très grand film!!!
La vraie histoire :
Sir William Wallace, surnommé William Braveheart Wallace, (v. 1270-1305) fut un patriote écossais qui mena son peuple contre l'occupation par les Anglais (Normands) sous le roi Édouard Ier d'Angleterre, plus connu sous le nom de Edward Longshanks ou Édouard le Sec. Son rôle pendant une partie des guerres d'indépendance de l'Écosse porte des similitudes avec celle de Jeanne d'Arc ou encore de Spartacus, et la réalité Historique du personnage se voit souvent doublée d'une dimension légendaire.
Wallace dut abandonner son titre de gardien du royaume et redevint un hors-la-loi. Il passe un temps en France et reparaît en Écosse en 1303-1304 où il reprend sa vie de hors-la-loi. Il est capturé à Glasgow, condamné à mort pour trahison envers son souverain, crimes et sacrilège, il meurt exécuté (Hanged, drawn and quartered) à Londres le 23 août 1305.
En 1314, les Écossais sous le commandement de Robert le Bruce, qui s'était ralliés les nobles et proclamé roi d'Écosse, mettent en défaite l'armée anglaise à Bannockburn, et acquièrent à la fin de la guerre l'indépendance de l'Écosse (1328).



