Dieu que le monde est curieux,
Il réalise et détruit bien des voeux,
La vie m'a permis de te rencontrer,
Mais elle nous a aussi séparés.
Tu m'as vu naitre et je t'ai vu mourir,
Tu m'as regardé grandir et je te voyais dépérir.
Quelle étrange fatalité,
A laquelle mon coeur et mon âme doivent se plier.
N'y a-t-il nul moyen,
De changer le cours du destin ?
Les astres eux-mêmes suivent un chemin,
Dois-je me résoudre à suivre le mien ?
Je m'y refuse.
Je préfère errer sur la route des muses.
Je te chercherai partout sur terre
Et s'il le faut, j'irai jusqu'en enfer.
Peu importe ou tu es,
Je te retrouverais.
J'ai la fragilité du verre que tu peux briser,
D'un simple mouvement de poignet,
Mais pour te revoir ne serais-ce qu'une seconde,
Je trouverais la forçe de parcourir le monde.
Dieu pourrait juger mon amour impur,
Dans ce cas, je mettrai mon âme au pied du mur,
Si la mort est le prix à payer,
Pour t'avoir aimé, je ne saurais le refuser.
Pour recroiser ton regard je me ferais bandit,
Et je prendrai les chemins du paradis.
Il réalise et détruit bien des voeux,
La vie m'a permis de te rencontrer,
Mais elle nous a aussi séparés.
Tu m'as vu naitre et je t'ai vu mourir,
Tu m'as regardé grandir et je te voyais dépérir.
Quelle étrange fatalité,
A laquelle mon coeur et mon âme doivent se plier.
N'y a-t-il nul moyen,
De changer le cours du destin ?
Les astres eux-mêmes suivent un chemin,
Dois-je me résoudre à suivre le mien ?
Je m'y refuse.
Je préfère errer sur la route des muses.
Je te chercherai partout sur terre
Et s'il le faut, j'irai jusqu'en enfer.
Peu importe ou tu es,
Je te retrouverais.
J'ai la fragilité du verre que tu peux briser,
D'un simple mouvement de poignet,
Mais pour te revoir ne serais-ce qu'une seconde,
Je trouverais la forçe de parcourir le monde.
Dieu pourrait juger mon amour impur,
Dans ce cas, je mettrai mon âme au pied du mur,
Si la mort est le prix à payer,
Pour t'avoir aimé, je ne saurais le refuser.
Pour recroiser ton regard je me ferais bandit,
Et je prendrai les chemins du paradis.